Ce que l’on voit… et ce qui nous échappe
Sur scène, quatre danseurs évoluent dans un espace en transformation. La lumière découpe les corps, les fait apparaître puis disparaître, les fragmente et les recompose. Les formes se déplacent, se brouillent, se dérobent. Peu à peu, ce que l’on croyait stable se transforme : un corps devient une image, une ombre devient présence.
On ne sait plus très bien ce que l’on voit… et c’est là que quelque chose s’ouvre. La pièce invite à une expérience rare : se laisser traverser par les images, accepter de ne pas tout comprendre, et regarder autrement.
Un vent de liberté où l’on se laisse porter par ses sensations.